Les professionnels de la location meublée craignent la disparition de 2000 emplois

Les professionnels de la location meublée saisonnière tirent la sonnette d’alarme !  Les dispositions de la loi ALUR  pourraient conduire à la suppression de plus de 2000 emplois.

Les professionnels de la location meublée alertent les sénateurs

La loi Duflot, également connu sous l’appellation de loi ALUR est soumis à l’examen attentif des sénateurs français depuis le 22 octobre. Avant que cette procédure ne soit entamée, le Syndicat des Professionnels de la Location Meublée ou SPLM a particulièrement tenu à alerter les sénateurs des conséquences que pourrait engendrer l’adoption de cette nouvelle loi sur l’encadrement de leur profession. En effet, l’activité tournant autour de la location meublée de courte durée est principalement gérée par des entreprises de services locales françaises. Ce domaine est alors une véritable source d’emplois pour les Français.

Impacts des dispositions de la loi Duflot sur la location saisonnière meublée

Dans son récent communiqué, le SPLM a particulièrement tenu de préciser que la location meublée en France est réalisée de manière déclarée et professionnelle. Elle est également régie par les articles 1713 et suivants du Code civil français. Or, si les dispositions de la loi ALUR sur cette question ne sont pas modifiées avant son adoption, plus de 2 000 emplois dans le domaine de la location meublée seront supprimés et plusieurs PME se focalisant autour de ces activités viendront à disparaître. La nouvelle loi cèdera la place des entreprises françaises locales aux entreprises étrangères qui ne seront pas contraintes de verser des impôts, mais ne fera pas disparaître l’activité de location meublée saisonnière.

Les solutions proposées

Pour éviter un tel marasme, le Syndicat des Professionnels de la Location Meublée propose trois solutions aux sénateurs. Elles ont pour objectif de modifier les dispositions du texte actuel et d’adopter un cadrage juridique plus approprié pour la location meublée saisonnière en France. La première solution vise à apporter un cadrage juridique beaucoup plus souple à la location meublée saisonnière, sans pour autant la restreindre. La seconde consiste à remplacer l’obligation de l’autorisation des copropriétaires par un affichage dans les copropriétés concernées. Enfin, la dernière solution propose un même encadrement pour tous les professionnels français ou étrangers exerçant ces mêmes activités.

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